

| Ancienne forteresse, le château du LUDE est transformé à la renaissance en demeure de plaisance par Jean de DAILLON, chambellan de Louis XI. |
| Ce château traduit, au cours des siècle, une évolution de l'architecture française du moyen-âge au XVIIIe siècle. |
| Il accueillit Gilles de Rais, Henri IV, Louis XIII, la Marquise de Sévigné. |
| Habité par la même famille depuis 250 ans, il est le témoignage d'un patrimoine historique privé |






| Renaissance italienne, sur la façade sud dite François Ier, les tours imposantes, les meurtrières font place aux fenêtres à meneaux, richement scupltées et largement ouvertes à la lumière. |
| Symétrie et sobriété des lignes, pilastres corynthiens et frontons baroques sur les fenêtres illustrent parfaitement la renaissance française du XVIIème siècle. |
| La lignée des DAILLON s'éteignit en 1685. Henri Duc du LUDE, Pair de France et grand maître de l'Artillerie mourut sans postérité. |
| Le LUDE fût acquit en 1751 par Joseph Julien DUVALAER, membre de la compagnie des Indes, qui le restaura entièrement, puis le lègua à sa nièce la Marquise de la Vieuville. |
| A la veille de la révolution, celle-ci fit construire l'aile orientale vers le loir. |
| Cette façade, sobre, dépouillée, se distingue par la simplicité et la noblesse de ses lignes, |
| Pur exemple du classicisme du XVIIIème siècle. |

| A la mort de la Marquise de la Vieuville, le château entra par succession dans la famille de TALHOUET à qui l'on doit les transformations apportées au XIXème siècle, en particulier la façade Nord. |
| Aujourd'hui, les propriétaires du château du LUDE s'éfforce de préserver et de remettre en valeur les témoignages des temps passés, tels les souterrains, le grenier à blé, transformé en salle d'exposition, les anciennes cuisines et les jardins. |
| la structure des jardins du LUDE a été réalisée dès le XVIIème siècle, comme en témoigne les différentes terrasses et l'élégante balustrade de pierre qui domine le loir |
| L'évolution de la mode des jardins entraina des transformations successives, dont les plus notables sont dûes au paysagiste Edouard ANDRE. |



